DuProprio défend la liberté de choix en immobilier

Nous avons émis aujourd’hui un communiqué de presse afin de dénoncer la volonté de l’industrie du courtage immobilier de priver les propriétaires québécois de leur liberté de choisir le moyen qui leur convient le mieux pour vendre leur propriété.

DuProprio a toujours défendu le droit tout à fait légitime des propriétaires de vendre leur maison comme bon leur semble. C’est la raison pour laquelle nous tenions à faire valoir notre position.

pancarte-jai-vendu-duproprio

Nous sommes convaincus que ces démarches de l’industrie du courtage immobilier ne servent pas les intérêts des consommateurs, car ultimement, elles visent à forcer la main des propriétaires.

Nous réitérons donc notre position : chaque propriétaire doit pouvoir choisir le moyen qui lui convient pour vendre sa demeure. S’il ne désire pas faire affaire avec un courtier immobilier, ce propriétaire est en droit d’avoir accès à des services autres qui lui permettront de vendre avec succès sans intermédiaire.

Si vous êtes d’accord avec cette position, partagez ou commentez cet article. Le communiqué de presse est reproduit ci-dessous.

DuProprio défend la liberté de choix en immobilier

À titre de plus importante entreprise de vente immobilière sans commission de la province, DuProprio se porte à la défense des intérêts des consommateurs. DuProprio dénonce la volonté de l’industrie du courtage immobilier de priver les propriétaires québécois de leur liberté de choisir le moyen qui leur convient le mieux pour vendre leur propriété.

L’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ) et la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) ont montré la semaine dernière leur détermination à protéger et même élargir le monopole des courtiers immobiliers sur le marché québécois de la revente de propriétés, et ce, au détriment des intérêts des consommateurs.

Les deux organisations ont simultanément rendu publiques leurs observations au sujet du Rapport quinquennal sur l’application de la Loi sur le courtage immobilier déposé en mai dernier par le ministre des Finances du Québec.

Pour protéger sa mainmise sur l’industrie immobilière, l’OACIQ demande notamment un élargissement de son monopole en proposant une « définition plus englobante » de l’« opération de courtage » afin d’y inclure tout geste ou service visant la réalisation d’une transaction immobilière, comme le simple fait d’offrir des conseils sur la mise en marché d’une propriété.

Protection du public ou protection d’un monopole?

Prétextant vouloir protéger le public, les deux organisations ont évoqué le supposé risque de vendre une propriété autrement qu’avec un courtier. 

« Comment l’OACIQ peut-il prétendre agir au nom de la protection des consommateurs en proposant des mesures qui, selon toute vraisemblance, ont pour objectif de forcer la main des propriétaires? », se demande Marco Dodier, président et chef de la direction de DuProprio.

« Est-ce que l’OACIQ veut protéger le public ou protéger le monopole des courtiers immobiliers? », ajoute-t-il, convaincu que les consommateurs ne seront pas dupes.

Le mode de gouvernance de l’OACIQ soulève de sérieuses questions

La teneur des communiqués émis par les deux organisations de même que leur émission presque simultanée donnent l’impression que la FCIQ et l’OACIQ se sont de nouveau concertés dans le but de protéger les intérêts économiques des courtiers immobiliers.

« Les Québécois sont tout à fait en droit de se demander s’il est vraiment à l’avantage des consommateurs que la réglementation de l’industrie immobilière soit laissée à un organisme dont la gouvernance est presque entièrement assurée par des courtiers immobiliers », souligne monsieur Dodier. « Dans l’industrie immobilière, ils sont à la fois juge et partie ».

Rappelons que dix des treize administrateurs de l’OACIQ sont en effet des courtiers immobiliers. « Plutôt que de s’acharner sur une formule maintenant bien établie et fortement appréciée, la FCIQ et l’OACIQ devraient plutôt se questionner sérieusement sur l’appréciation du public face aux services et au travail des membres qu’elles représentent », indique monsieur Dodier. »

Selon le baromètre des professions 2013 du Québec, réalisé par la firme de sondage Léger, le niveau de confiance des Québécois envers les courtiers immobiliers est très bas. À la question «faites-vous confiance ou non aux courtiers immobiliers», seulement 28% des sondés ont répondu «oui».

DuProprio, quant à elle, a assisté des milliers de propriétaires qui ont vendu eux-mêmes leur demeure, sans commission et l’esprit tranquille. DuProprio obtient d’ailleurs un taux de satisfaction très élevé, comme le démontre un récent sondage de CAA-Québec, réalisé auprès de ses clients, confirmant que 100% des répondants se disaient prêts à recommander ses services.

DuProprio a toujours défendu le droit tout à fait légitime des propriétaires de vendre leur maison sans intermédiaire et déplore que l’industrie du courtage immobilier investisse de nouveaux efforts dans une stratégie qui, encore une fois, vise à priver les consommateurs de la liberté de choisir la méthode qui leur convient le mieux pour vendre leur propriété.

Comments are closed.