La surprenante vigueur du marché immobilier a fait craindre à certains observateurs que le Québec vive une «bulle immobilière». Mais que signifie donc cette expression ? Pour mieux comprendre, regardons en quoi consiste ce phénomène.
Indice de la formation d’une bulle immobilière: Le coût des maisons augmente rapidement
On flaire la formation d’une bulle immobilière quand le coût des propriétés connait une hausse très rapide sans que la croissance économique ou que le niveau de vie des habitants aient suivi le même rythme. Il y a alors un risque que le marché soit surévalué.
Dans ce cas, ce sont d’autres facteurs comme la spéculation, une hausse subite de la demande ou d’autres aspects (comme une méconnaissance du marché par les investisseurs) qui sont responsables de l’augmentation déraisonnable des prix.
Comment la bulle immobilière se forme-t-elle ?
La bulle immobilière apparaît quand le marché s’emballe et que la demande se fait très forte par rapport à l’offre. Il y a une foule de raisons qui peuvent créer une telle situation.
La fluctuation réelle ou anticipée des taux d’intérêt en est un exemple. Quand les taux sont bas, une recrudescence de la demande de la part des acheteurs est observée. Ainsi, dans un contexte où l’emprunt serait facile, certains pourraient choisir de s’endetter davantage pour acheter à un prix plus élevé.
Dans un même ordre d’idée, l’impression qu’il existe une pénurie pourrait inciter les acheteurs à accorder une valeur supérieure, voire excessive à certains types de propriétés. Cela contribuerait alors à l’augmentation des prix et possiblement au déséquilibre du marché.
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Quelles sont les conséquences d’une bulle immobilière?
Si les prix progressent mais que la demande se maintient, le marché peut retrouver son équilibre sans que les conséquences ne soient trop néfastes.
Le risque le plus important lié à l’éclatement d’une bulle immobilière serait un krach. Une baisse brutale de la demande ferait alors chuter la valeur des propriétés.
Dans un cas comme celui-là, des propriétaires peuvent se retrouver avec un emprunt hypothécaire à payer d’un montant plus élevé que la valeur de leur maison.
Desjardins a récemment publié une étude intéressante qui tente de faire la preuve qu’il n’y a pas de bulle immobilière actuellement au Québec.








Bonjour,
J’ai regardé certaines des études de Desjardins. Il y a une constante, d’après eux on n’est pas en bulle car les taux d’intérêts sont bas et que le montant payé mensuellement est similaire à celui d’un loyer. Faites le tour des indicateurs et éliminez tous ceux en lien direct avec les taux pour vous en appercevoir.
Lorsque les taux monteront, tous les indicateurs passeront au rouge.
Hier les USA se sont dit inquiet que le cas de la Grèce fasse monter les taux mondiaux et l’Inde vient de les augmenter.
Notre monnaie est forte car les investisseurs croient que nos taux vont monter.
On est sur le point de voir le renversement.
Bonne journée
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