Le radon, un gaz radioactif et cancérigène, peut se retrouver à divers niveau de concentration dans nos maisons. En fait, selon les évaluations de Santé Canada, plus de 30 000 résidences québécoises pourraient actuellement être exposées.
Faible risque
Pour que le radon constitue une menace réelle pour la santé, il faut y être exposé plusieurs heures par jour pendant des années (15 à 20 ans). Il faut aussi que le niveau de concentration soit assez élevé pour être dommageable.
Le problème c’est qu’il est inodore et incolore. Il est donc impossible de le détecter sans utiliser d’appareils de mesure.
L’APQ peut vous vendre un de ces dispositifs au coût d’environ 75 $. Il suffit de l’installer pour une période de 3 à 12 mois puis de faire analyser les résultats.
Des travaux au sous-sol peuvent s’imposer
Le radon s’infiltre normalement dans les maisons par le sous-sol et c’est là qu’il s’accumule si l’endroit est mal ventilé. Il provient de la désintégration naturelle de l’uranium qui se retrouve dans le sol.
Un des moyens les plus faciles de prévenir son apparition est de colmater les fissures et les ouvertures qui peuvent se retrouver dans la fondation de la maison. Si la quantité de gaz est trop importante, il faut engager un entrepreneur spécialisé qui procédera à des opérations plus complexes, exigeant une formation spécialisée.
Ne vous empêchez pas d’acheter une maison
La présence de radon ne veut pas dire que vous devez remettre votre projet d’acheter une maison en question. Il suffit seulement d’être plus vigilant et de vérifier si des tests doivent être effectués.
Renseignez-vous auprès de Santé Canada pour en savoir plus »»»»
MAJ
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